vendredi 9 mai 2008
De retour
Déjà 8 mois que je n'ai pas mis à jour ce blog !
Bon et bien je vais essayer de reprendre la rédaction de l'un ou l'autre article, je pense que j'en ai encore quelques uns en ébauche dans un recoin de mon ordinateur !
A toute et tous, courrez dehors et profitez de ce temps exceptionnel ! D'autant plus exceptionnel que sa durée est incertaine !
lundi 24 septembre 2007
Empreinte environnementale
Celle-ci a été très intéressante et instructive. Qu'en ressortir? J'y vois une chose principale: Elle nous propose de vivre autrement. Pas moins bien. Juste plus en adéquation avec notre environnement. Cela passe par un changement des mentalités, et de notre manière de consommer.
Il est important de réfléchir à une autre économie qui ne vise pas seulement à maximiser les revenus à court terme. Chacun peut, à sa manière, influer sur le système économique peu viable à long terme qui est le nôtre depuis l'invasion de la vague néocapitaliste de l'après-guerre.
Je salue par ailleurs l'initiative de Monsieur de Lamotte pour cette invitation à la réflexion sur notre manière de vivre avec le monde qui nous entoure. Je vous suggère d'aller faire un tour sur son blog
Je vous invite dès à présent à aller calculer vous-même votre empreinte écologique et de voir concrètement comment vous pouvez influer positivement sur la réduction de votre consommation en vous rendant sur le site du WWF
mardi 4 septembre 2007
Une autre politique
Bon, à la base, quel est le but des élections, qu'est-ce que la politique, en démocratie?
Pour moi, c'est un schéma plutôt simple: les gens ont des idées différentes mais pas uniques: il y a certaines tendance politiques, ce qu'on désignerait communément par le centre, la gauche et la droite, et les extrêmes.
On désigne, parmi le peuple, des gens compétents pour incarner ces mouvements idéologiques. Ces personnes se présentent, présentent leur vision des choses.
Lorsque l'on va voter, on vote pour la personne qui colle le plus à notre propre vision des choses.
Ainsi, après le scrutin, on obtient une chambre, un parlement,... disons une assemblée de personnes, une assemblée représentative des différentes idées, et selon l'abondance de ces idées, cette abondance se marquant par un nombre plus ou moins élevé du nombre de représentants de tel ou tel mouvement idéologique.
Lors des décisions politiques, on peut donc consulter l'assemblée puisqu'elle constitue une bonne approximation de l'abondance des différents points de vue du peuple.
Malheureusement cette manière de considérer la politique en démocratie a bien changé. Les partis politiques ne veulent plus défendre leurs idées mais rallier le plus de monde possible à leur parti. Peu importe de ce que les partis pensent, ils se contentent de dire ce qui fera que les gens voteront pour eux plutôt que pour un autre « adversaire » politique.Ils lavent tous plus blanc que blanc, quoi.
J'imagine que c'est pour que les membres du parti puissent plus agréablement asseoir leur carrière politique, leur job. Ils ne s'investissent plus en politique pour incarner un courant d'idées mais pour l'aspect financier.
Dommage. Dommageable pour le peuple.
Ainsi, ils passent leur temps, lors des débats, à critiquer leurs adversaires au lieu de débattre sur des problèmes de fond. A repousser au prochain mandat des problèmes cuisants du présent. A tenir des discours simplistes et aguicheurs au lieu de conscientiser les gens sur la complexité voire l'insolubilité des solutions. A ne s'intéresser qu'aux préoccupations du peuple qui sont « à la mode » au lieu de voir dans le long terme. L'écologie est la préoccupation à la mode.
Tous? Non, pas tous. Un village d'irréductibles politiciens engagés défendant envers et contre tous leurs idées, leurs idées pour le peuple et non pour leur carrière: les Ecolo.
Ah oui, ça fait rire. Ils nous barratinent le même discourt depuis 20 ans à propos de l'écologie – discourt repris à présent par les autres partis, parce que c'est à la mode, l'écologie, ça fait bien, voyez-vous, ça rapporte des voies - , mais pas seulement: aussi à propos de l'éducation, de l'importance des acquis sociaux, de la culture, d'une autre économie; d'un alter-mondialisme. Ecolo a toujours choisi de défendre les vrais problèmes de fond, de favoriser une explication complète aux discours simplistes. D'interpeler au lieu de rassurer. De conscientiser au lieu de sourire pour amasser les voies.
Qui pourrait croire ces partis qui, tout en tenant un discourt sur l'écologie dont il ne connaissent rien, font un concours de celui qui collera le plus grand nombre d'affiches électorales, avec des équipes qui se relayent pour coller par dessus les affiches des autres partis et ce tous les quarts d'heure? Que de gaspillage ! On ne peut pas dire qu'ils soient très en accord avec leurs discours écologiques...
On en arrive à la même conclusion en ce qui concerne le problème du chômage. Là où Ecolo étudie un problème complexe, d'autres partis annoncent sans peur 200 000 nouveaux emplois ! Tout comme Yves Rocher vous annonce -20 ans en utilisant leurs produits !
La politique ce n'est pas vendre un produit à des gens crédules, c'est gérer l'avenir d'un pays en agissant aujourd'hui. Et ça bien peu de gens l'ont compris. Et bien peu de politiciens veulent en entendre parler.
L'esprit de l'athéisme
Ce philosophe de renommée met les mots exacts sur ma vision des choses qui est bien entendu avant tout la sienne. Clair, facile à lire pour un ouvrage philosophique, il décrit avec pragmatisme et justesse les principaux raisonnements avancés par les penseurs athées et les confronte aux arguments développés par les penseurs croyants. Il consacre une partie de son ouvrage à définir ce que peut être la spiritualité des non-croyants, bien trop souvent abandonnée aux croyants; il démontre avec justesse que la spiritualité a une place très importante chez les athées.
Dans la continuité de cet ouvrage, je vous conseille La Sagesse des Modernes, du même auteur accompagné cette fois de son ami le philosophe Luc Ferry. Plus compliqué à lire, cet essai philosophique tente de répondre à 20 questions actuelles en confrontation avec la religion.
Ouverture d'une école islamique
Une grande polémique sévit actuellement entre partisans et opposants à la création et puis à présent l'ouverture d'une école islamique à Bruxelles.
Mon avis est loin d'être tranché car pour moi le problème n'est pas une question de religion, de culture mais une question de tolérance, de modération. Des deux côtés.
Dans le conflit actuel, les intégristes sont pour moi des deux côtés: il y a d'une part l'intégrisme belge, de gens qui ont peur de l'islamisation de l'Europe et, ici, plus précisément de la Belgique; d'autre part, l'intégrisme religieux de certains Islamistes.
Si nous prenons des gens modérés de part et d'autre, nous obtiendrons un Musulman modéré ayant pour projet de créer une école répondant aux attentes d'une population désireuse d'allier culture et enseignement, tout comme cela se fait dans notre pays depuis des siècles, dans les écoles catholiques. Ce Musulman exposera son projet à un Belge modéré qui, comprenant que le projet du Musulman est identique aux écoles catholiques existantes, acceptera le projet, dans un esprit de multi-culturalisme.
Ceci est la vision utopique. Pourquoi? Pour plusieurs raisons que je vais tenter d'exposer en autant de points;
- Certains Belges ne sont pas modérés. Parce qu'ils ne cernent pas bien le conflit; parce qu'ils sont mal informés; parce que des personnalités politiques opposées au projet exposent une analyse de la situation largement déformée par leurs idées extrémistes; parce qu'ils mélangent sans distinction et sans réflexion tous les faits liés à l'Islam. Ou tout simplement parce qu'ils n'ont pas la sagesse nécessaire pour se positionner de manière modérée.
Certains Musulmans ne sont pas modérés. Parce que déroutés par le changement de culture du à leur immigration, ils se replient de manière trop prononcée sur leur culture; parce qu'ils ne cernent pas bien la différence entre un état laïque et un état religieux. Ou tout simplement parce qu'ils n'ont pas la sagesse nécessaire pour se positionner de manière modérée.
L'intégration est actuellement, au vu du contexte socio-économique, un gros problème et rassembler les gens d'une autre culture, pour la plupart immigrés, dans une école qui leurs est quelque part dédiée, n'est-ce pas accroître cette fracture socio-culturelle? Mélanger les enfants dans des écoles sans caractère religieux prédominant est pour moi une bien meilleure solution.
L'existence d'un état laïque tel que le nôtre étant très chère à mes yeux, le fait que la communauté française a refusé d'octroyer des fonds à l'école dont il est question m'inciterait à me positionner contre l'ouverture de cette école. Pourquoi?
Nous avons, sur notre vieux continent, mis longtemps avant de nous rendre compte de la terrible erreur de mélanger loi et religion. Car si même un dieu existe, la religion et les lois qu'elle dicte, elles, sont bel et bien une création de l'homme. La religion n'étant pas progressiste, elle est mal adaptée aux évolutions de notre vie moderne. De plus, les lois dictées par des hommes au travers de la religion ne sont pas gages d'équité - elles peuvent être interprétées de bien des façons - , d'égalité ni ne sont forcément justes. Je ne dis pas que les lois dictées par la démocratie le sont d'avantage. Mais elle émanent au moins d'un choix collectif, d'une large concertation.
Séparer loi et religion. Séparer également éducation religieuse et éducation intellectuelle me semble une chose primordiale. La religion relève des croyances, de la foi. L'éducation intellectuelle, elle, de la réflexion. Deux domaines à ne surtout pas mélanger. Et c'est peut-être là un aquis que nous avons par rapport à d'autres pays, d'autres cultures, par exemple, les pays Islamiques. Ils gagneront en sagesse, laissons-leurs le temps. Prenons pour exemple la Turquie qui est un état laïque.
Mais permettre à une école d'enseigner de manière confuse religion et savoir, c'est pour moi une régression dangereuse et intolérable. C'est pour moi une forme d'intégrisme, d'extrémisme. Mais j'ignore si c'est pour cette raison que la Communauté Française a refusé de subsidier l'école en question.
vendredi 31 août 2007
FullADSL: un service très moyen
Bon, en gros, pour un utilisateur moyen, je pense que ça ne pose pas de problème. La connexion n'est pas très stable et le débit très inconstant, mais peu de gens le remarqueront.
Néanmoins, je ne puis dire être satisfait de leur service pour les raisons suivantes:
- De fréquentes déconnexions m'empêchent, par exemple de jouer en réseau avec un confort d'utilisation satisfaisant.
- La fluctuation importante du débit est très désagréable: elle passe de 500ko/s à parfois 30ko/s, quant la connexion ne s'interrompt pas tout simplement.
- Ils font une offre à 6Mbps en download et 640kbps en upload (www). Mon routeur détecte 4096 en down et 512 en up. Publicité mensongère? j'en ai tout l'impression.
- Cela fait à présent un mois que ma connexion est bridée en téléchargement à 45~50ko/s. Face à cela, une helpdesk qui ne répond pas au téléphone, et qui, contactée par e-mail, ne m'inspire rien de bien convaincant...
C'est donc un FAI que je déconseille, pour avoir également une ligne adsl belgacom, la différence de prix est TOTALEMENT justifiée.
